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27.08.2007

Parenthèse fermée

C'est le moment pour nous de clore ce blog. Hé oui nous sommes déjà rentrés de Naples et sommes retournés dans notre bonne vieille France. Quelque chose de bizarre reste dans notre tête, cette sensation que ce voyage de six mois en Italie ressemble à un rêve, que l'on a fait, et qu'on vient de se réveiller. Comme si cette fatalité de savoir que nous ne retournerons jamais dans une ville (et quelle ville), ajoutait beaucoup d'interrogations et de mystères sur ce périple. C'est comme si ce sentiment mettait encore plus en estale ce séjour napolitain. L'heure du bilan aurait-elle sonné ? Déjà il faut le dire, cette expérience restera une très bonne expérience, et nous ne regrettons pas du tout d'avoir fait ce choix. Nous ne regrettons pas non plus d'avoir choisi Naples plutôt qu'une autre ville, malgré tous les préjugés négatifs que les gens nous disaient avant de partir (comme l'idée de se faire tuer par exemple). Napoli est une ville vraiment formidable, attachante et qui marque les esprits. C'est une ville qui grouille de vie(s), pleine de bruits, pleine de bordel, une ville où il est impossible de s'ennuyer. Les napolitains sont des gens vraiment remarquables, toujours prêts à vous rendre service, à vous aider, toujours à l'écoute. Loin du snobisme français, loin de cette attitude qu'ont les français envers l'altérité, envers celui qui représente un risque, un inconnu.


Il sera toujours profitable d'avoir vécu cette expérience, pour mieux capter les bons et mauvais côtés de la vie en France.

Quand on revient de Naples, on a l'impression que dans toutes les autres villes qu'on parcoure par la suite règne une odeur de dimanche. C'est mort. Mais quand on revient de Naples aussi, on a le sentiment que toutes les villes qu'on visite ensuite sont vraiment super propres !
Bref, Naples est unique, c'est vrai. Et si vous devez partir à Naples, n'écoutez pas toutes les choses que vous disent les gens, ces gens qui pour la plupart n'y ont jamais mis les pieds et qui sont les premiers à vous dire que Naples c'est dangereux...
En tout cas, ce périple nous a bien fait comprendre que l'on adore l'idée du voyage. Car quand on goûte à l'expatriation, rare est de ne pas vouloir recommencer. Et nous, on repartira, c'est sûr. Plutôt vers une autre culture, pour comparer, pour découvrir encore un autre aspect de la vie. Nous ne savons pas vraiment encore où exactement, on a désormais le temps pour y réfléchir. Même si en attendant, nous allons découvrir une autre ville et un autre univers, celui de Lille ! Ca changera radicalement de Naples, c'est vrai, mais pour nous, l'important est de s'aventurer, de vivre autre chose, que ça nous plaise ou non, ce n'est pas la question. L'important, c'est le goût du voyage. Et nous conseillons à tous ceux qui sont prêts à franchir le pas mais qui hésitent encore de tenter l'expérience.
Ce blog restera ici tel quel, pour que les gens qui doivent aller à Naples aient nos informations. Nous restons aussi en contact (nous ne sommes pas morts), n'hésitez pas à nous poser des questions ou à communiquer vos impressions si cela vous intéresse. Vous avez nos coordonnées. 


Aïe ça fait mal de "fermer" ce blog. Mais il fallait le faire, et c'était une fin déterminée dès le début. C'était la contrepartie de l'expérience.

La parenthèse est maintenant fermée, mais rassurez-vous, la phrase des expatriés est loin d'arriver à son point final... A bientôt pour d'autres aventures !

02.08.2007

Un peu de pastèque ?

d57ab31d096681be46d00488f765d7de.jpgCertes ce billet n'est probablement pas le plus intéressant du blog, mais il serait dommage de ne pas en parler étant donné que nous en sommes fans : la pastèque !


Pour indication, une demi pastèque, bien grosse, ovale, coûte environ 3 euros. Elle est sucrée, juteuse, excellente, c'est un vrai régal. Les prix français peuvent parfois rebuter, mais là le seul problème qui se pose est de savoir comment ramener la grosse pastèque chez soi (ce qui est un véritable sport),et accessoirement comment là faire rentrer dans le petit frigo si on ne la mange pas entièrement le midi (une pastèque ne dure pas plus de 24 heures, elle est ingurgitée dans la journée).
Une fois ces énigmes résolues, goinfrez-vous de ce succulent met. La pastèque italienne est excellente, rien à voir à certaines que l'on trouve en France un peu blanchâtres et pas mûres (ce qui se voit notamment aux pépins qui sont en majorité blancs alors qu'ils devraient être noirs).


Et également, précipitez-vous sur les fameux melons vendus pas plus chers de 1,50 euro pièce, pourquoi s'en priver ? J'en ai l'eau à la bouche...